Wax crayons on cardboard with a black background. Original subject that was used for an exhibition affiche for the famous "Gallerie 65" in Cannes in 1961, Mourlot edition (view the image published in the photo gallery).
For further information and references see Museé Jean Cocteau of Menton. Framed work. Professional shipping with packaging in a special wooden crate, please request detailed information regarding the procedures and timing for the expatriation of modern and contemporary works of art from Italy.
We are available for any information.
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The Innamorati series, burlesque-style drawings that Cocteau executed in 1961, are playlets inspired by the Commedia dell'arte, featuring a fisherman and a young woman from the Riviera. The poet wanted them to be kept in Menton, in his testament-museum. In a letter to Jean Marais in 1938, Jean Cocteau wrote: "the stupidity of lovers is immense, vegetable, animal, astral". "In the Innamorati series, composed of the confronted faces of men and women pulling towards each other a language that is both lustful and aggressive, the feminine motif openly conquers its sensual meaning. It should be noted, however, that the strictly erotic dimension of these love parades is almost non-existent, these brown-skinned men and light-skinned women, set loose on each other like griffins on a coat of arms, give the image of an archaic, Mediterranean devouring of their attraction, where violence prevails over pleasure" (Jean Cocteau, l'œil architecte, Francis Ramirez and Christian Rolot, acr édition, p.146). The technique Jean Cocteau wrote to Jean Marais on 26 January 1961, about the Innamorati that he was drawing: "I make large colour drawings that exhaust me because I crush wax crayons on black paper. Afterwards, I throw myself into cold water". (Jean Cocteau, Lettes à Jean Marais, Albin Michel, p. 477). Confirming the supremacy of line over colour, and his desire to remain "a poet who draws", he wrote in his diary: "Colours obey the organisation of lines as in painters lines obey the organisation of colours". "The brilliance of the pure colours in Cocteau's paintings would justify evoking Fauvism, Expressionism or even Pop Art if the poet-painter had not sought above all to rediscover the primitivism and barbarism of the colours of children's paintings. Cocteau rediscovered a chromatic intensity similar to that of his paintings in 1961, in the series of Innamorati, drawings with coloured wax chalks (exactly "Neocolor 7000" by Caran d'Ache), completely opacifying the paper. (Jean Cocteau, poète graphique, Société Nlle des éditions du Chêne, p. 155).
Crayons de cire sur carton à fond noir. Sujet original qui a été utilisé pour une affiche d'exposition pour la célèbre "Galerie 65" à Cannes en 1961, édition Mourlot (voir l'image publiée dans la galerie photo).
Pour plus d'informations et de références, voir le musée Jean Cocteau de Menton. Œuvre encadrée. Expédition professionnelle avec emballage dans une caisse en bois spéciale, veuillez demander des informations détaillées concernant les procédures et les délais pour l'expatriation d'œuvres d'art modernes et contemporaines d'Italie.
Nous sommes à votre disposition pour tout renseignement.
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La série des Innamorati, dessins burlesques que Cocteau exécute en 1961, sont des saynètes inspirées de la Commedia dell'arte, mettant en scène un pêcheur et une jeune femme de la Riviera. Le poète souhaitait qu'elles soient conservées à Menton, dans son musée-testament. Dans une lettre à Jean Marais en 1938, Jean Cocteau écrit : "la bêtise des amoureux est immense, végétale, animale, astrale". "Dans la série des Innamorati, composée de visages confrontés d'hommes et de femmes tirant l'un vers l'autre un langage à la fois lascif et agressif, le motif féminin conquiert ouvertement sa signification sensuelle. Il faut cependant noter que la dimension proprement érotique de ces parades amoureuses est presque inexistante, ces hommes à la peau brune et ces femmes à la peau claire, lâchés l'un sur l'autre comme des griffons sur un blason, donnent l'image d'une dévoration archaïque et méditerranéenne de leur attirance, où la violence l'emporte sur le plaisir" (Jean Cocteau, l'œil architecte, Francis Ramirez et Christian Rolot, acr édition, p.146). La technique Jean Cocteau écrit à Jean Marais le 26 janvier 1961, à propos des Innamorati qu'il est en train de dessiner : "Je fais de grands dessins en couleurs qui m'épuisent parce que j'écrase des crayons de cire sur du papier noir. Après, je me jette dans l'eau froide". (Jean Cocteau, Lettes à Jean Marais, Albin Michel, p. 477). Confirmant la suprématie de la ligne sur la couleur, et sa volonté de rester "un poète qui dessine", il écrit dans son journal : "Les couleurs obéissent à l'organisation des lignes comme chez les peintres les lignes obéissent à l'organisation des couleurs". "L'éclat des couleurs pures des tableaux de Cocteau justifierait d'évoquer le fauvisme, l'expressionnisme ou même le pop art si le poète-peintre n'avait pas cherché avant tout à retrouver le primitivisme et la barbarie des couleurs des tableaux d'enfants. Cocteau retrouve une intensité chromatique semblable à celle de ses peintures en 1961, dans la série des Innamorati, dessins réalisés avec des craies de cire colorées (exactement du "Neocolor 7000" de Caran d'Ache), opacifiant complètement le papier. (Jean Cocteau, poète graphique, Société Nlle des éditions du Chêne, p. 155).
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