Lex Hogenhout 'Shelter I' The Netherlands 1970s from the series 'Shelter', late 1970s.
About Lex Hogenhout Lex Hogenhout (1956, The Netherlands) explores shelter as both refuge and constraint. He places the act of hiding parallel to the power of exposure, hinting to the danger, vulnerability and beauty of life itself. His works appear skeletal, barely holding themselves together, with wire armatures that suggest bodies or housing, textile elements that sag, stretch, or tether themselves to surrounding space. Nothing is fixed and everything seems in the process of becoming or unravelling. Fragility is not merely a condition, but a language about the delicate real and unreal architectures we construct to hold ourselves together. Educated in a period shaped by post-minimal and conceptual discourse, Hogenhout absorbed a sensitivity to material and process, but turned it inward. The resulting works are neither definitive nor monumental, they ask for a slower and closer looking. Elements in his works are woven, stitched or bound yet resists any sense of comfort typically associated with these ways of working. Threads extend beyond containment, trailing into the room like lines of tension and metal wires bend into anthropomorphic forms that feel intimate, as though caught between object and figure: like estranged artifact left and found. These works were held in a private collection for many years.
Lex Hogenhout, « Shelter I », Pays-Bas, années 1970, tiré de la série « Shelter », fin des années 1970.
À propos de Lex Hogenhout Lex Hogenhout (1956, Pays-Bas) explore le concept d’abri à la fois comme refuge et comme contrainte. Il met en parallèle l’acte de se cacher et le pouvoir de l’exposition, faisant allusion au danger, à la vulnérabilité et à la beauté de la vie elle-même. Ses œuvres apparaissent squelettiques, tenant à peine debout, avec des armatures métalliques qui suggèrent des corps ou des habitations, des éléments textiles qui s’affaissent, s’étirent ou s’attachent à l’espace environnant. Rien n’est figé et tout semble en train de se former ou de se défaire. La fragilité n’est pas seulement un état, mais un langage qui évoque les architectures délicates, réelles et irréelles, que nous construisons pour nous maintenir. Formé à une époque marquée par le discours post-minimaliste et conceptuel, Hogenhout a acquis une sensibilité aux matériaux et aux processus, mais l’a tournée vers l’intérieur. Les œuvres qui en résultent ne sont ni définitives ni monumentales ; elles invitent à un regard plus lent et plus attentif. Les éléments de ses œuvres sont tissés, cousus ou liés, mais résistent à toute sensation de confort généralement associée à ces techniques. Les fils s’étendent au-delà de leur confinement, s’étirant dans la pièce comme des lignes de tension, tandis que des fils métalliques se courbent en formes anthropomorphiques qui semblent intimes, comme prises entre l’objet et la figure : tels des artefacts étrangers, abandonnés puis retrouvés. Ces œuvres ont fait partie d’une collection privée pendant de nombreuses années.
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